| |
(Siège Social)
Les Iles de Macôt 73210 Aime La Plagne Tel : 0479097279 Fax : 0479556163 an-rafting@an-rafting.com www.an-rafting.com |
Une
journée sur notre base de l’Ubaye dans les Alpes de Haute provence. Les 2
activités proposées vous permettront d’apprécier les joies de l’eau-vive sur
une des rivières les plus sauvages de France.
Période :
tous les jours de mi-Avril
à Septembre y compris les week-ends.
Tarif TTC en € /pers : 92,00
09h00: Accueil à
la base An Rafting de Méolans Revel au bord de la rivière.
Equipement,
briefing sur place et départ en rafting jusqu’au Lauzet. Un parcours souvent
technique selon les niveaux d’eau.
11h30 :
Retour à la base , change dans
nos vestiaires. Un moment de temps libre pour visionner les photos de vos
descentes ou profiter du calme au bord de l’eau.
12h00 : Déjeuner
sur place.
13h30 :
Equipement pour votre deuxième activité au choix (à déterminer lors
de votre réservation) entre :
Hot-Dog (canoë
biplace gonflable) en vous garantissant plus d’autonomie et plus de sensations.
Le guide, dans une autre embarcation vous expliquera les bases de la technique
de pagaies.
Nage en
Eau-Vive munis d’une combinaison beaucoup plus épaisse et d’une
paire de palmes, vous êtes plongé dans l’élément en suivant votre guide.
Canyoning en
initiation aux rappels, sauts et nage dans un des affluents de l’Ubaye.
Attention vous devrez vous rendre sur place (20 minutes avec vos véhicules).
17h00 : Change
dans nos vestiaires et fin de nos prestations.
CLASSIFICATION
MOYENNE DE LA RIVIERE : cl-IV au printemps et cl III
l’été.
DUREE
MOYENNE DE NAVIGATION par ½ j : 02h00
DIFFICULTES
PARTICULIERES : Savoir
nager est obligatoire . Vous remplirez à cet effet une attestation de
natation délivrée par nos soins.
Sachez de
plus que les niveaux d’eau de printemps sont généralement plus élevés et vous
garantissent souvent plus de sensations.
L’Ubaye : cl IV (5) Une des plus belle rivière sportive
de France et l'une des rares en débit naturel quasi vierge de tout équipement.
Plusieurs dizaines de kilomètres de navigation de la classe I à la classe V+.
Alimentation nivale.
RESTAURATION
1 Déjeuner (entrée, plat chaud et
dessert) sur notre base.
Notre
base est équipée d’un accueil, restaurant snack, de wc et vestiaires et
douches. Un parking est à votre disposition.
Hébergement avant ou après le séjour :
Dépenses Personnelles :
Prévoir un
budget pour vos boissons par exemple.
J RENDEZ-VOUS :
Base de
l’Ubaye à Méolans Revel à 10 minutes km avant Barcelonnette.
En
provenance de Paris et du Nord via Lyon, Grenoble, Gap puis Barcelonnette,
Vallée de l’Ubaye.
En
provenance de Sud via Aix en Provence, autoroute A 51 jusqu’à Tallard puis
direction Barcelonnette.
Depuis Gap
et Tallard environ 1 heure de route.
J DIVERS
:
Destination Ubaye : www.ubaye.com
Guide des Alpes : www.alpes.guide.com
EQUIPEMENT
HABILLEMENT :
Prévoyez
uniquement pour les activités d’eau-vive… :
- Un maillot de bain.
(conseillé)
un vêtement iso thermique de type Helly Hansen ou lycra pour mettre sous la
combinaison.
- Une
paire de baskets ou tennis pour l’activité (elle seront mouillées).
Et … Vos
vêtements personnels.
CONDITIONNEMENT DES BAGAGES :
Sac de
voyage que vous pourrez laisser dans vos voitures à la base.
Appareil
photos ou caméras et autres valeurs seront laissées à l’accueil.
MATERIEL FOURNI PAR L'Aventure Nature. :
Matériel de sécurité (combinaison néoprène,
gilet de sauvetage, chaussettes en néoprène,… ), rafting, pagaies, etc…
POUR MIEUX
CONNAITRE LA REGION ET L’ACTIVITE
Classification
des rivières : Classement
des rivières pour le canoë, le kayak, la nage en eau vive, le raft ( source
fédération Française de Canoë Kayak).
CLASSE I – FACILE
(Passage libre)
Cours régulier, vagues régulières,
petits remous.
Obstacles simples.
CLASSE II - (Passage libre)
Cours irrégulier, vagues
irrégulières, remous moyens.
faibles tourbillons et rapides.
Obstacles simples dans le courant.
Petits seuils.
CLASSE III - DIFFICILE
(Passage libre)
Vagues hautes irrégulières, remous,
tourbillons et rapides.
Blocs de roche, petites chutes,
obstacles divers dans le courant.
CLASSE IV - TRES DIFFICILE
(Passage non visible d’avance,
reconnaissance généralement nécessaire)
Grosses vagues continuelles, rouleaux
puissants et rapides.
Roches obstruant le courant, chutes
plus élevées avec rappels.
CLASSE V - EXTREMEMENT DIFFICILE
(Reconnaissance inévitable)
Vagues, tourbillons, rapides à
l’extrême.
Passages étroits, chutes très élevées
avec entrées et sorties difficiles.
CLASSE VI - LIMITE DE NAVIGABILITE
(Généralement impossible)
Eventuellement navigable selon le
niveau des eaux. Grands risques.
Passages étroits, chutes très élevées
avec entrées et sorties difficiles.
REMARQUES :
Cette classification ne comprend pas
les catégories de parcours suivantes :
- les barrages qui sont facilement
franchissables ou très dangereux ;
- les canaux, les petites rivières de
plaine, les fleuves navigables à courant lent à rapide mais régulier, qui
représentent des obstacles comme des barrages divers, des épis, des bouées, des
ponts surbaissés, des enclos de pâturage, des vagues par vent ou par bateaux,
des tourbillons derrière les piles de pont ;
- les plans d’eau calme.
2 CARTOGRAPHIE :
-
- Rhône Alpes IGN R22 1 :250000
Un peu d’histoire :
« Les Barcelonnettes »
Tous entrepreneurs de leur fortune
On n'a qu'à leur ouvrir la porte, leur laisser le chemin libre et leur
montrer la pomme au bout du monde, ils y courent et ils y mordent.(Pascalis,
prieur de Molanès, 1689)
Ouverte depuis toujours au commerce et aux échanges, l'économie de la Vallée a
longtemps reposé sur l'activité textile associant manufactures de laine et
filatures de soie. Les habitants de l'Ubaye, formés très tôt à " l'art
d'être marchand ", quittaient la Vallée pour aller vendre leur production
de draps et soieries en Provence, en Dauphiné, et Piémont. Au milieu du XIXe
siècle, l'émigration définitive remplace l'émigration saisonnière et conduit
les entrepreneurs de la Vallée jusqu'en Amérique, d'abord en Louisiane au
souvenir français, puis au Mexique où Jacques Arnaud (1781-1828) installe vers
1818-1820 un magasin de tissus associé à ses frères Dominique et Marc-Antoine,
ouvrant ainsi la voie aux soyeux du Mexique.
Arrivée à Mexico, l'installation (1840-1870)
C'est au cœur de la capitale de la jeune république fédérative des états du
Mexique (1824), que choisissent de s'implanter les premiers commerces de tissus,
" cajones de ropa ", alignés les uns sur les autres. Au nombre de 46
en 1846 ( dont 20 magasins pour le seul district fédérateur de Mexico), ils
représentent plus de 110 établissements 40 ans plus tard, en 1886, implantés
dans les principaux centres urbains : à Puebla, à Morélia, à Guadalajara, à
Durango, à Tampico etc.
Du commerce à l'industrie 1870-1910
Sous la longue présidence de Porfirio Diaz (1830-1915), les entrepreneurs
barcelonnettes deviennent " l'interlocuteur préférentiel du gouvernement
mexicain " (Jean Meyer), et prennent une part active à l'industrialisation
et à la modernisation du pays. Dessinés par des architectes français, de
nouveaux établissements copiés sur les modèles parisiens du Bon Marché et de la
Samaritaine adoptent tous " une écriture on ne peut plus
post-haussmanienne de dômes et de grands combles cintrés dont la protubérance
accentue la majesté des volumes, silhouettés à chaque carrefour "
(François Loyer). Le maître verrier nancéen Jacques Gruber signe les imposantes
verrières des grands magasins El Palacio de Hierro (1891) et du Centro
Mercantil (1896), aujourd'hui transformé en grand hôtel. Soucieux de maîtriser
aussi la production, les négociants barcelonnettes fondent d'importantes
compagnies industrielles (Compagnie Industrielle d'Orizaba et la Compagnie
Industrielle Veracruzanna), à la tête de nombreuses fabriques de filature,
tissage et impression du coton, dont les plus importantes sont implantées dans
la vallée de Rio Blanco (Etat de Véracruz). La banque attire les entrepreneurs
barcelonnettes qui prennent d'importantes participations dans toutes les
banques du pays et détiennent le monopole de l'émission des billets... (Patrice
Gouy)
De la révolution à l'intégration 1911-1950
Cette étonnante réussite économique ne saurait masquer la dure réalité
quotidienne d'une grande partie des émigrants, employés et ouvriers. Les tout
premiers mouvements de contestation éclatent en janvier 1907, à l'intérieur de
la fabrique de Rio Blanco fondée par les barcelonnettes. Sept ans plus tard, à
l'aube du premier conflit mondial, les barcelonnettes se mobilisent et se
portent volontaires. A leur côté des mexicains aussi tomberont pour la France.
Les années post-révolution marquent une rupture et modifient les règles alors
favorables aux investisseurs étrangers : lois sur la restriction de
l'émigration, limitation du personnel étranger etc. Une dernière vague
d'émigrants rejoint le Mexique dans les années 1950, ils ne sont plus qu'une
dizaine dans les années 1960.
Les barcelonnettes sont de plus en plus intégrés et les retours définitifs dans
la Vallée deviennent de plus en plus rares. Aujourd'hui, le nombre de
descendants barcelonnettes implantés au Mexique, estimé entre 20000 et 50000,
dépasse largement le nombre des habitants de la Vallée: 7500. Chaque année, de
nombreux hollandais, américains et mexicains, tous originaires de l'Ubaye,
découvrent la terre de leurs ancêtres. Désormais deux musées, consacrés à
l'histoire des entrepreneurs barcelonnettes, témoignent d'une histoire commune
à la vallée de l'Ubaye et au Mexique : le musée de la Vallée à Barcelonnette
ouvert en 1988 et le tout nouveau Museo Comunitario à Ciudad Mendoza, inauguré
en avril 2001.